Un aperçu de notre démarche.
Vous avez inventé une vague de surf qui ne ressemble à aucune autre : un atoll flottant posé sur un plan d’eau existant — mer, lac, rivière ou bassin urbain — qui génère une vraie vague surfable sans couler une seule dalle de béton et sans filtrer un litre d’eau potable. Inspirée des atolls polynésiens et des passes du Bassin d’Arcachon, votre vague se déclenche toutes les 15 secondes, mesure de 60 cm à 2 m et offre jusqu’à 45 secondes de glisse, du débutant au surfeur confirmé. Là où l’industrie construit des bassins, vous posez une structure démontable qui devient un récif vivant. Votre première destination publique ouvre près du Futuroscope.
Votre différence tient en une idée : vous ne construisez pas un bassin, vous posez une structure. Toutes les piscines à vagues du marché coulent du béton, remplissent et filtrent des millions de litres d’eau, et font tourner de gros moteurs. Vous, vous arrivez sur un plan d’eau qui existe déjà, vous installez un atoll flottant démontable, et la vague naît de la forme — pas de la force brute. C’est cette physique différente qui rend la vague à la fois économe en énergie et réversible : le jour où on l’enlève, il ne reste rien.
Vous êtes convaincus qu’on peut démocratiser le surf loin des côtes sans saccager l’environnement — et même en le réparant. Votre structure ne se contente pas de ne pas nuire : elle sert de récif artificiel, oxygène l’eau et abrite des nurseries à poissons. Pour vous, une vague artificielle n’a pas à être un gouffre écologique : c’est un choix de conception. « Inspirée de la nature, pensée pour le progrès de l’esprit » n’est pas un slogan, c’est votre cahier des charges.
Votre public est double. D’un côté, les porteurs de projets — collectivités, aménageurs, exploitants de destinations touristiques et de loisirs, investisseurs — qui veulent un équipement spectaculaire mais défendable face aux riverains et aux élus. De l’autre, le grand public : les passionnés de surf et de glisse, et tous ceux qu’une innovation environnementale française fait vibrer.
Ils sentent tous qu’il y a un problème. Les surf parks classiques coûtent une fortune, pompent l’eau et l’électricité, et déclenchent des oppositions locales — certains projets sont carrément abandonnés pour leur empreinte écologique. Les surfeurs, eux, en ont assez des spots bondés. Tout le monde voit le mur arriver, sans savoir qu’une autre voie existe déjà.
Beaucoup pensent qu’une vague artificielle, c’est forcément une grande piscine en béton qui chauffe et filtre des millions de litres d’eau. D’autres, échaudés, rangent toute promesse « éco » de ce secteur dans la case greenwashing. Les deux ignorent qu’une vague peut naître d’une structure flottante qui, au lieu de stériliser un plan d’eau, y fait revenir la vie.
Ce qui les arrête dans leur scroll : les chiffres chocs sur la consommation réelle des surf parks, le « comment ça marche » d’un atoll flottant, l’idée contre-intuitive d’un récif vivant qui fabrique du surf, et les vraies controverses du secteur. Dès qu’on touche à l’eau, à l’argent public et à l’écologie, les gens commentent.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d’un chapeau. Ils sont le résultat d’un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l’impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des vagues artificielles et des sports nautiques :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert visionnaire et pédagogue, avec le franc-parler d’un ingénieur-entrepreneur. Laurent Héquily, inventeur de la vague et dirigeant, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s’il expliquait à un ami pourquoi une vague de surf peut réparer un plan d’eau au lieu de le bétonner. Ton calme, sûr de sa technique, jamais donneur de leçons.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Laurent Héquily devant la caméra. C’est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Un million de litres d’eau. C’est ce qu’une grande piscine à vagues peut perdre en une seule journée de canicule, juste par évaporation.
Quand les gens entendent « vague artificielle », ils imaginent un truc malin, de l’eau qui tourne en boucle, propre, maîtrisé. Et c’est vrai, sur le papier.
Le truc, c’est que pour faire surfer du monde, il faut un grand bassin. Et un grand bassin, c’est des millions de litres d’eau à l’air libre. Le jour où il fait 38 degrés, cette eau s’évapore. Pas un peu : on parle de centaines de milliers de litres qui partent en vapeur dans la journée.
Et le pire, c’est le moment où ça arrive. C’est en pleine canicule, quand la ressource en eau est déjà sous tension, qu’une piscine à vagues en consomme le plus. Au moment exact où il en faudrait le moins.
Moi, quand je vois ça, je me dis qu’on a posé le problème à l’envers. On a voulu recréer l’océan dans une boîte, alors qu’il y a déjà de l’eau partout : des lacs, des rivières, des plans d’eau en ville.
Si vous posez votre vague sur un plan d’eau qui existe déjà, vous n’avez pas de bassin à remplir. Pas d’eau traitée à regarder s’évaporer. L’eau était là avant vous, elle sera là après.
La vraie question, ce n’est pas « est-ce qu’on peut faire surfer les gens loin de la mer ». On sait faire. C’est : est-ce qu’on accepte encore de gaspiller un million de litres pour ça, alors qu’on n’est pas obligés.
On répète que le surf artificiel tue les plans d’eau. La vérité, c’est que ça dépend entièrement de ce qu’on pose dessus.
Il y a une idée qui colle à la peau des vagues artificielles : béton, eau chlorée, et plus rien de vivant autour. Et honnêtement, pour beaucoup de projets, c’est mérité.
Quand vous coulez des milliers de mètres cubes de béton et que vous remplissez le tout d’eau traitée, vous fabriquez un désert. Rien n’y pousse, rien n’y vit. C’est un parking, mais aquatique.
Sauf que la vague, en elle-même, n’y est pour rien. Ce qui tue le plan d’eau, c’est le béton et le traitement chimique. Pas le fait qu’il y ait une vague.
Et c’est là que ça devient intéressant. Parce qu’une structure immergée, si vous la pensez bien, ça fait l’inverse. Ça crée du mouvement, donc ça oxygène l’eau. Ça offre des cachettes, donc les poissons viennent y pondre. C’est le principe d’un récif artificiel, et on l’utilise depuis des décennies pour faire revenir la vie.
Donc vous pouvez avoir deux objets qui portent le même nom, « vague artificielle », et qui font exactement le contraire l’un de l’autre. L’un stérilise. L’autre régénère.
Moi, ce que je trouve fou, c’est qu’on ait si longtemps cru qu’il fallait choisir entre faire surfer des gens et respecter un plan d’eau. On peut faire les deux. Il faut juste arrêter de couler du béton et commencer à poser des structures qui servent à quelque chose.
Des projets de piscines à vagues se font carrément annuler pour empreinte écologique désastreuse. La question, du coup : faut-il les interdire ?
Il y a des projets de piscines à vagues qui se font retoquer. Pas à cause des riverains qui râlent pour le bruit : à cause de l’eau et de l’énergie. Des projets entiers, abandonnés, parce que le bilan écologique ne passait pas.
Et d’un côté, je comprends. Quand on voit la quantité d’eau pompée, l’électricité avalée par les moteurs, le béton coulé pour une activité de loisir, c’est légitime de se demander si ça vaut le coup.
Mais de l’autre, la demande est là. Des millions de gens veulent surfer et n’habiteront jamais devant l’océan. Si on interdit tout, on ne règle pas le problème, on le pousse juste ailleurs.
Le truc, c’est qu’on se trompe de débat. La vraie question, ce n’est pas « pour ou contre les vagues artificielles ». C’est « quelle vague ».
Parce que ce qu’on reproche à ces projets, ce n’est pas la vague. C’est trois choses précises : le béton, l’eau pompée et traitée, et les moteurs énergivores. Enlevez ces trois-là, et l’objet du débat disparaît.
Une vague posée sur un plan d’eau qui existe déjà, sans béton, qui consomme peu et qui en plus abrite de la vie : là, il n’y a plus rien à interdire. Au contraire.
Donc non, je ne pense pas qu’il faille interdire les piscines à vagues. Je pense qu’il faut arrêter de construire celles qui méritaient de l’être.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le surf et les loisirs nautiques, ce n’est pas un marché de plus. C’est un secteur où chaque projet de vague se fait attaquer sur son empreinte écologique, où le grand public ne sait plus distinguer l’innovation du greenwashing, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.